Avril 2010
- Kazuo Ishiguro, The remains of the day
- Roland Barthes, Fragments d’un discours amoureux
- Julien Gracq, En lisant en écrivant(extraits)
- Honoré de Balzac, La cousine Bette
- William Shakespeare, A midsummer night’s dream
- Lewis Carroll, Through the looking glass
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Mars 2010
- Pétrarque, Il Canzoniere
- Italo Svevo, Corto viaggo sentimentale
- Guillaume Apollinaire, Couleur du temps; Casanova
- Don DeLillo, Cosmopolis
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Février 2010
- J-M Le Clézio, Ritournelle de la faim
- Paul Nizon, L’année de l’amour
- Paul Auster, The music of chance
- Siri Hustvedt, What I loved
- Casanova, Mémoires, tome I
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Janvier 2010
- Catherine Millet, La vie sexuelle de Catherine M.
- Italo Svevo, Senilità
- Marcel Schwob, Vies imaginaires
- Léon Tolstoï, Le père Serge
- Guy de Maupassant, Bel-ami
- Paul Nizon, La fourrure de la truite
- Denis Diderot, Le neveu de Rameau
- Robert Margerit, Mont-Dragon
- Paul Auster, Moon Palace
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Décembre 2009
- Guillaume Apollinaire, Les exploits d’un jeune Don Juan
- Italo Svevo, Une vie
- James Barrie, Peter Pan
- Xavier de Maistre, Voyage autour de ma chambre
- Guy de Maupassant, Une vie
- Charles Dickens, The Pickwick papers
- William Shakespeare, Othello
- Silvio D’Arzo, Maison des autres
- Paul Nizon, Chien
- Paul Auster, City of glass
- Marcel Proust, Le temps retrouvé
- Claude Louis-Combet, Les errances Druon
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Novembre 2009
- Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit
- Rainer Maria Rilke, Les cahiers de Malte Laurids Brigge (traduction Maurice Betz)
Est-il possible que tous ces gens connaissent parfaitement un passé qui n’a jamais existé ? Est-il possible que toutes les réalités ne soient rien pour eux; que leur vie se déroule et ne soit attachée à rien, comme une montre oubliée dans une chambre vide ?
- Guido Ceronetti, Le silence du corps
- Xavier de Maistre, Expédition nocturne autour de ma chambre
- François Bon, Parking
- W.B Yeats, The words upon the window-pane and other plays
- José Carlos Somoza, La caverne des Idées
- Virginia Woolf, Orlando
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Octobre 2009
- Marguerite Yourcenar, Un homme obscur, in « Comme l’eau qui coule »
- Alexandre Blok, La baraque de foire; L’inconnue; Dialogue sur l’amour, la poésie, et le service de l’Etat
- John Fante, Wait until spring, Bandini
- Ivan Gontcharov, Oblomov
- Guillaume Apollinaire, Les Mamelles de Tirésias; La température; Le marchand d’anchois
- Pierre Bergounioux, Miette
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Septembre 2009
- William Butler Yeats, The Countess Cathleen; The cat and the moon; The shadowy waters
- Alexandre Blok, Cantiques de la Belle Dame (traduction Jean-Louis Backès)
- Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou
« Je t’aime tes mains et mes souvenirs
Font sonner à tout heure une heureuse fanfare
Des soleils tour à tour se prennent à hennir
Nous sommes les bat-flanc sur qui ruent les étoiles »
- Naguib Mahfouz, Rêves de convalescence
- Philippe Jaenada, Le chameau sauvage
- Paul Nizon, Stolz
- Paul Auster, The New York Trilogy
- Cormac McCarthy, The road
- Arto Paasilinna, La cavale du géomètre
- G.K Chesterton, The man who was Thursday
- Philippe Djian, Frictions
- Pierre Michon, Vies minuscules
- Virginia Woolf, To the Lighthouse
There is nothing more tedious, puerile and inhumane than love. Yet it is also beautiful and necessary.